L’HISTOIRE DE LOOK HOW LOW WE NOW GET – THE TSALOUNA SESSIONS

The Tsalounâ Sessions

From 3 to 8 August 2015, we recorded most of LOOK HOW LOW WE NOW GET @ La Tsalounâ (Les plans-Sur-Bex, Switzerland). The heat was absolutely terrible but it was an amazing week nonetheless.

Marc Champod moved part of Alzac Studio to create a new studio in a space normally used as a concert room and completely unequipped otherwise. He sweated a lot but he never swore too badly or called me names, at least not to my face. He did all the recordings during that week. Later on, from August 2015 to November 2016, he also mixed and mastered the album @ Alzac Studio (Montreux, Switzerland).

Patrick Dufresne played the drums and percussions on the record. He also spent a night with Marc and me @La Tsalounâ, we spent a good part of the night telling each other secrets about girls and other stuff… well, mostly girls.

Fabien Sevilla played the bass and double bass on the record. He spent one night on my couch because that night we decided that we should all go home to have a good rest. We didn’t really rested that much, but who cares.

Laurent Poget played most of the guitars you hear on the record and, well, how should i put it: the man played for 12 hours straight. Fuck me. He played for 12 hours, with 30mn break to eat and a 30mn break to talk a little. It was so exhausting that at one point i thought i would die, but i didn’t. My shirt was soaked with sweat because of the terrible heat mentioned before, and i wasn’t even the one playing. Marc barely survived, only Laurent looked fresh when we were through, i think he would have kept going. I still get exhausted every time i think of that session.

After that, Philippe Kronauer (who owns La Tsalounâ with his wife Cécile), Marie-Eve Flückiger (aka FAINTNESS), Marc Décosterd (co-lead on Alle Brücken) and Nils Aellen (aka SOFTEN who sings the lead on Strange Boys) came and recorded a few voices and/or choirs. That was very relaxing actually.

On Saturday, Marc Champod managed to move everything back in his car and get ready because we promised to do a show that night to say goodbye. Patrick and Fabien came back and we had the best time playing some rock’n’roll.

Before the Tsalounâ Sessions

Yet all the work began a long long time ago (years actually) and some things were recorded before the Tsalounâ sessions @ various locations.
I for one sang and choired and played a few guitars and pianos and also did all the programming. Most of those things, as well as Pierric Tenthorey‘s violin on Time On the Borderline, and Rebecca Frey‘s voices on Himmel were recorded @ This Is Not A Kitchen, This Is Barely A Room Studio (Lausanne, Switzerland).

Gone Dark was recored in 2008 in one day @ Alzac Studio. It is a very special song to me. It was the original score of the movie Retourne-toi by Marc Décosterd. I played and sang pretty much everything except the harmonica played by Jean Duperrex. Marc C. then added some programming and we mixed and mastered the song together that day. After much consideration, we decided to leave the song untouched for this record (and not to re-mix it) to keep its « freshness » and the spirit in which it had been recorded. Marc did a new mastering, but otherwise the song is as it always was and will be.

One way river is a very old song. I think it was written more than ten years ago. It was written for a band i was in @ the time. We did a few rehearsals and then everything stopped for no particular reason. I don’t remember if we had a name, but i liked that band and i kept the song.

Also, i must say that I’ve always admired Soften’s work and music. I secretly hoped that one day we would work together. I then realized – what are the odds?- that he was actually a colleague of mine. I had seen him for about two years without actually knowing he was Soften. We became friends and i was fortunate enough to work with him on the album. I actually wrote Strange Boys very much influenced by his work and hoping he would sing it (i didn’t know him back then). So that’s sort of a « dream come true », but don’t tell him, he’ll get infatuated. When he said he liked once more very much and was willing to (re)arrange it, i was thrilled and i love what he did with it.

Himmel comes from a theme Rebecca invented for a play we were in (an adaption of Shakespeare’s Hamlet). I really liked the melody and so i wrote the rest of the song. She came to my house one afternoon and we wrote the lyrics together. Fortunately, she speaks German, well, Swiss German, but that’s ok.

THE ALBUM LOOK HOW LOW WE NOW GET WILL BE RELEASED ON 21 SEPTEMBER 2017

Filed under: Articles,les histoires de,songs  |  Publié le 20/05/17  |  Aucun commentaire  |  Ajouter à Facebook

l’histoire de damaged goods

En juillet 2014, j’écoutais souvent Songs For Drella de Lou Reed et John Cage, que j’avais redécouvert en vinyle chez Kevin à Belair Records.
Je n’avais pas encore complètement saisi la beauté de cette œuvre avant cette redécouverte. Les chansons me marquaient considérablement et leurs paroles également.
En particulier ce dialogue imaginaire entre Lou Reed et Andy Warhol, non dénué d’humour :

He said I was lazy, I said I was young
He said, “How many songs did you write?”
I’d written zero, I lied and said, “Ten.”
“You won’t be young forever
You should have written fifteen”
It’s work, the most important thing is work
(extrait de la chanson “work”)

Parallèlement, une connaissance me demandait de lui envoyer un morceau de moi « triste » et « chanté bas », mais, à chaque proposition, elle me disait “pas assez triste, pas assez bas”.
Lassé, je me suis dit que j’allais lui l’écrire, son morceau.

J’étais en vacances. Au fond, qu’avais-je de mieux à faire ?

Donc en un après-midi, j’ai écrit les paroles et la musique de ghost, je l’ai arrangé, enregistré et mixé. Puis envoyé à ma connaissance, avec un mot qui disait « c’est assez bas là ? » (je ne crois pas pouvoir descendre beaucoup plus).

Seulement, j’avais vraiment bien aimé l’exercice. Et les paroles de Lou Reed me trottaient dans la tête:

“How many songs did you write?”
I’d written zero, I lied and said, “Ten.”

J’étais en vacances. Au fond, qu’avais-je de mieux à faire ?

Alors j’ai décidé d’écrire un album 10 titres en 10 jours. Non seulement de l’écrire, mais également de l’enregistrer intégralement moi-même, à la maison, de tout jouer, de tout chanter moi-même. Ainsi, chaque jour j’écrivais les paroles et la musique d’un titre, je l’arrangeais, l’enregistrais et le mixais. Un titre par jour, pendant 10 jours. Un album complet en 10 jours.
J’ai adoré.

Comme j’avais peu de temps pour chaque morceau (une journée, ça passe vite !), je me suis donné des consignes précises : j’ai gardé l’idée suggérée par ma connaissance : des ambiances sombres et un chant dans les graves. J’ai gardé les mêmes sons de guitares utilisée dans ghost pour chaque morceau (trois en tout). J’ai également gardé les mêmes effets sur les guitares et les voix pour tous les morceaux.

La nuit je cherchais avec ma basse des accords et une mélodie. Le jour je complétais mes idées de la nuit et me mettais au travail.

«Work, the most important thing is work »

Les textes me venaient naturellement en anglais (alors que j’écris depuis 6 ans maintenant principalement en français) et je laissais faire. J’en ai également profité pour utiliser des techniques d’écriture que je ne pratique pas habituellement, telles que la répétition (dans bruises par exemple, où les versets se répètent intégralement) ou des paroles se résumant en une ou deux phrases pour un titre entier (comme dans tricks ou horses).

Je voulais que les morceaux soient présentés sur le disque dans l’ordre chronologique d’écriture, ainsi je tenais compte du morceau écrit la veille pour écrire le nouveau, afin de donner une cohérence au tout dans l’enchaînement des titres.

C’est ainsi qu’au 10e jour, damaged goods était achevé.

Je finis sur un titre (le bien nommé ten) qui conclut l’expérience au sein de cette « lonely room » en disant « don’t worry for me, I’m right where I belong, I’ve just spent ten days writing songs. »

Par la suite, avec mes amis Pierric Tenthorey (photos) et Marc Décosterd (graphisme), nous avons réalisé la pochette, qui correspond bien je trouve à l’ambiance du disque. Les photos ont toutes été prises dans les greniers de mon immeuble (qui sont réellement dans cet état-là).

Parallèlement, j’ai demandé à un autre ami, Marc Champod d’Alzac Studio (Montreux), de s’occuper du mastering des titres. Mais je n’ai pas réussi à me détacher du son des mixs tels que je les avais faits moi-même. J’ai donc décidé de laisser le choix à l’auditeur.
L’album comprend ainsi deux versions des morceaux. La version masterisée réalisée par Marc Champd, et la version mixée telle que je l’avais réalisée le jour même.
Personnellement, même si j’aime la version masterisée, je reste persuadé que ces morceaux devraient s’écouter dans leur version mixée, et, si possible, avec un bon casque. C’est, pour moi, ce qui rend justice au travail de larsens et de « guitares folles » qui traversent l’album, ainsi qu’au traitement des voix.

Quant à moi, d’écrire tout ça, ça m’a donné envie de récouter Songs For Drella…

pochette_front

l’histoire du clip cocaïne #2; extrait de giller, mort ou vif

Mercredi 13 août.

15h. Je débarque à Nyon, chez mon compadre de Colonel de Marc Décosterd. On a décidé de faire un clip. Je lui ai parlé la semaine précédente d’une petite idée comme ça, pourquoi pas continuer dans la lancée du clip « quand j’en aurai fini avec toi », garder le même lieu, mais faire un truc plus sombre, avec un aquarium. L’idée lui plaît bien, en cours de route on se dit que ça pourrait être bien de mettre une fille dans ce bazar, et on se dit aussi que ça serait chouette que le « tortureur » prenne un peu d’ampleur aussi, et d’ailleurs pourquoi pas utiliser le masque du diable, ah ouais cool, et j’avais pensé qu’il pourrait être en slibard, ouaiiiiiis, et il aurait un tablier, ouaiiiiiiiiiiiiiis. Eeeeeeeet on mettrait des poiiiiiiissons dans l’aquarium qui se balade devant toi quand tu chantes sous l’eau – des poiiiiisssssoooooons!!!!!! Ouuuuuuuaiiiiiiiiiiiiiis. On est content.

15h disais-je.

On va faire les dernières emplettes: le tablier, les poissons (aussitôt nommés titi, riri, fifi et loulou), l’aquarium (qu’on nous donnera super gentiment, mille mercis!!!!), etc…. On file installer le décor. Romina arrive, avec Pierric, on se maquille et c’est parti: Une nuit entière dans un aquarium à boire la tasse, à rallumer des bougies (on pourrait mettre plein de bouuuuugiiiiiies – ouaiiiiiiiiiiiiiiiiis!!!!!!!), à boire du sirop pour faire le sang dans la bouche, à descendre des tables, à rallumer les néons qui sont sur minuteur….. et à se marrer comme des dingues….. Un peu moins drôle d’éponger les 1000000 litres de flotte par terre et de remonter les tables après, à la fin, mais même, drôle quand même.

On a bossé comme des dingues jusqu’à environ 3h du mat., interrompu une fois par un « mais qu’est-ce qui se passe ici!?!? », le Directeur du lieu étant par hasard dans le bâtiment vers les minuit….je crois qu’il a eu un peu peur en voyant tout le décor…. heureusement, il connaît Marc et il doit être extrêmement sympa: on lui a expliqué et il a retrouvé le sourire.

Bref, un super moment!!! Merci à tous!!!!!!

 

Filed under: les histoires de  |  Publié le 22/08/14  |  Aucun commentaire  |  Ajouter à Facebook

L’histoire de giller, mort ou vif (épisode III)

 

Jeudi 1er et vendredi 2 août 2013. Il nous reste encore les guitares à faire. Laurent Poget nous rejoint donc en Studio, à Alzac, pour deux sessions de « guitares punk ». Je passe ainsi deux après-midi à me délecter du jeu de Laurent et des sons qu’il propose.

On trie un peu ensemble, Laurent, Marc et moi, les guitares que j’ai faites sur les maquettes. Il y a des choses qu’on va garder, d’autres qu’on refait, d’autres encore où on mélange ses guitares et les miennes.

Laurent, quand il bosse, il bosse, il n’y a pas beaucoup de répit entre les prises. Souvent il joue tout d’une traite sans qu’on ait besoin de retoucher quoi que ce soit. Ce qui fait que c’est moi qui ai de la peine à suivre. Évidemment quand il joue, j’écoute attentivement et du coup quand il a fini il dit « Et maintenant? »…. et moi j’ai pas encore eu le temps de réfléchir à « et maintenant? », donc ça donne des « euuuh, attends… »

Marc m’impressionne, il a toujours une longueur d’avance et n’a aucune difficulté à suivre notre ami. Ce n’est qu’à la fin des deux jours qu’il m’avoue que ces journées sont à la fois merveilleuses et épuisantes pour lui, parce que  il se doit de suivre Laurent et d’être prêt pour lui. Ça me rassure un peu.

 

Et voilà, les prises de son des instruments se terminent.  J’espère l’avoir dit à chacun, mais je le répète ici au cas où: j’ai une chance extraordinaire de travailler avec vous les gars. Merci. Merci Marc, Merci Patrick, Merci Fabien, Merci Laurent.

Rock’n’punk!

Filed under: Articles,les histoires de  |  Publié le 06/08/13  |  Aucun commentaire  |  Ajouter à Facebook

L’histoire de giller, mort ou vif (épisode II)

Vendredi 26 juillet 2013. On complique donc les choses: on ajoute Fabien Sevilla (basse). Non pas que Fabien soit compliqué en soi (quoique? cf. anecdote ci-dessous), mais je veux dire qu’on fait des prises basse-batterie en « live ».  Et comme tout est dans la même pièce c’est Marc qui sue un peu (très peu, parce qu’il fait très frais dans le local: cf. l’histoire de giller, mort ou vif épisode I et aussi parce qu’il est très doué).

On se retrouve donc au local à Bex vers 10h45, un peu avant on est passé chercher les clefs dans l’atelier de musique où travaille Patrick. Je le retrouve en train de nettoyer méticuleusement un cuivre (il m’a dit que c’était pas une trompette mais je me rappelle plus quoi exactement maintenant).

Ouais, donc. On installe les micros de la batterie, Marc avait pris des photos pour pouvoir remettre les choses exactement la même chose et retrouver le même son que la semaine dernière. Ensuite, Fabien nous rejoint vers 11h40 pour installer sa basse. Il sort plusieurs pédales d’effets et c’est toujours amusant de le voir procéder à l’installation de celles-ci (difficile à d’écrire, il faut le voir, désolé).

Vers midi et demi, tout est plus ou moins installé. On décide donc d’aller manger. Fab nous dit qu’en se trompant de route pour rejoindre le local (qui n’est pas facile facile à trouver c’est vrai), il a trouvé un pti resto à deux pas de là, on peut même y aller à pied. On s’y rend donc. La terrasse est pleine alors on s’installe à une table basse pour apéro. L’endroit est trèèès sympa mais tout prend des plombes et la bouffe est euh disons un peu moyenne. Mais on s’en fout on est bien là tous les trois, Marc, Fab et moi. Manque que Pat, mais on ne peut pas tout avoir.

Pendant le repas, Fab nous fait une longue et passionnante théorie sur la diététique. Il nous explique qu’on fait passablement d’erreurs dans les mélanges que l’on fait avec les aliments qu’on mange lors d’un repas. Il nous dit également qu’il ne mange plus du tout « d’animaux vivants », qu’il évite également les produits laitiers et qu’il a arrêté le café. Je suis sincèrement impressionné. Puis au cours de la journée il nous révèle que la veille il a mangé un steak frites (bon c’était un peu forcé parce que c’était après un concert et qu’on ne lui a pas demandé son avis), que le soir même il va manger des filets de perche, à quatre heures, il me demande si je lui offre un café et en partant le lendemain il me lancera avec un grand sourire « bon à bientôt pour la fondue!! » (on a pour tradition de se retrouver de temps en temps tous ensemble autour d’une fondue, peu importe la saison). Je suis moins impressionné du coup. :O)

Avec une heure de retard sur le programme, on retourne au local à 14h, pile au moment où Pat était en train de nous rejoindre pour un café. Et hop on (=ils, moi je regarde) se met au boulot. Comme toujours c’est un régal, sauf que là, pas comme toujours, je suis au première loge et je peux regarder tout le monde travailler et quand on aime la musique comme j’aime la musique et ben on prend son pied. Je regarde Marc à la fin des prises, il a son petit sourire comme j’aime. Et j’ai l’impression que Pat et Fab se marrent bien à jouer du punk. Je dis punk, mais bon c’est ma version à moi du punk hein, n’exagérons rien.

Bref, je passe encore une fois une journée de rêve en compagnie de ses trois scélérats!

On termine vers 18h30. Quatre morceau sont dans la boîte. Il n’en reste plus qu’un (le slow de l’album!), mais on le garde pour samedi.

 

Samedi 27 juillet 2013.  Rendez-vous à 9h30. Les salauds, 9h30! Moi j’ai pris l’habitude de me coucher vers les 4-5 heures du mat, donc 9h30, c’est dur. Mais bon, qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour faire plaisir à ces musiciens! Tout le monde est déjà là quand j’arrive. C’est un petit morceau qu’on doit faire, un clin d’œil hommage à Gainsbourg et on cherche une ambiance un peu vintage et reggae. On met tout ça en boîte et ensuite Pat joue quelques percus improvisées avec une cloche, un verre et une sorte de mini casserole.

Ensuite Pat nous quitte, il a fini ses parties, on va pouvoir mettre la basse sur celles enregistrées la semaine précédente.

Encore une fois, Fabien nous bluffe et met tous les morceaux en boîte en euh allez une heure, une heure et demi à peine? Ce qui fait qu’à midi et demi on a fini la journée (c’était bien la peine de se lever aux aurores!!)….

On démonte tout et on rentre, et moi je suis heureux comme euh comme un chef allez.

Filed under: Articles,les histoires de  |  Publié le 04/08/13  |  Aucun commentaire  |  Ajouter à Facebook

L’histoire de giller, mort ou vif (épisode I)

Vendredi 19 juillet 2013. Nous débutons les prises de son pour l’album Giller, mort ou vif.

Un album court et un peu punk: Je me suis fixé comme règle que les morceaux ne devaient pas dépasser les 2mn30 et si possible être même moins longs. Et tous devaient être énergique et up-tempo. Pour aller dans le sens de cet esprit brut de décoffrage, j’ai proposé à Marc Champod (ingénieur du son) et Patrick Dufresne (batteur) d’enregistrer certaines choses dans le local de répétition de Patrick à Bex.

Ce vendredi 19 juillet, nous sommes donc là pour faire un test et voir si ça donne quelque chose. Le local est situé près d’une rivière (on s’en fout mais c’est très beau). A l’intérieur il y fait très frais. Ce qui est agréable, parce que dehors il fait très chaud. (C’est juste pour situer un peu.)

Rendez-vous au Macdo de Villeneuve. Histoire de bien commencer la journée punk avec de la punk-food. Petit arrêt sur la route pour prendre des munition pas très punks: trois bouteilles d’eau et un paquet de biscuits (et une chuppachups pour Pat en souvenir des Abandonnés). Nous arrivons vers 13h, montons la batterie (une belle pearl) et improvisons un coin table de mixage pour Marc (ordi posé sur des planches et table de mix et carte son sur des caisses en plastique). Marc place les micros, nous discutons batteur avec Patrick et évoquons Dave Grohl, sound check et c’est parti.

Comme à son habitude, Patrick nous impressionne et met en boîte en trois heures 4 morceaux  à des tempos entre 160 et 240 (je précise ici pour donner une idée qu’un tempo à 120 est déjà considéré comme plutôt rapide, disons du moins dans le type de musique que je fais). Ca n’a pas l’air d’être plus compliqué que ça pour lui et c’est seulement quand il dit des choses comme « hé ho les gars moi je fais de la variété maintenant!! » qu’on se rend compte que ça le fatigue quand même la moindre.

Bref, une belle journée où nous prenons tous notre pied (je dis « nous » parce que j’ai bien vu leur sourire: on était content d’être là).

 

Samedi 20 juillet 2013. Retour à Alzac Sutdio pour vérifier le son. Comme on n’avait pas, hier, de véritable écoute à part au casque, difficile de dire ce que ça valait vraiment. Donc un brin de suspens. Mais ça déchire sa race !! On va donc pouvoir continuer de procéder ainsi et compliquer un peu les choses.

 

La suite au prochain épisode.

Filed under: Articles,les histoires de  |  Publié le 29/07/13  |  Aucun commentaire  |  Ajouter à Facebook

l’histoire du clip du lapin

Hier, jeudi 2 août 2012, nous tournions donc le clip du lapin, la chanson de la B.O. du film de Marc Décosterd: Erwan et + si affinités. Sans trop dévoiler l’histoire démentielle de ce clip, je tiens à dire qu’on s’est marré comme des dingues. Je dis « sans dévoiler » parce qu’il s’agit quand même de laisser la surprise. Tout ce que je peux dire c’est que je suis déguisé en lapin.

Marc devait me retrouver à 9hoo et nous avions rendez-vous avec l’équipe (oui! l’équipe) à 10h. L’idée était de préparer un peu le matos et même de tourner quelques scènes avant que les autres arrivent. Bon. Marc a du retard. Bon. Ce qui fait que ça ne vaut pas tellement le coup de monter avant tout le monde et on se dit qu’on est tout aussi bien à la terrasse d’un café un petit moment avant d’y aller, ce qui est plutôt un bon début de tournage.

On arrive au lieu de rendez-vous, Nicolas (mon frère!), Gaëtan et Cloppi sont déjà là (non, on est pas en retard, ils sont en avance). Caroline nous rejoint très vite à moto avec un look Kill Bill merveilleux et on attend Loïc qui nous a prévenu qu’il a dix minutes de retard mais il est pardonné parce qu’il vient à vélo… (quel fou, à vélo!, et les voitures alors? c’est pour les chiens!?)…

Ensuite, tout était simplement idyllique. Il faisait beau! On suait comme des dingues, mais on s’en foutait: il faisait beau! (la semaine d’avant on avait dû annuler parce que le seul jour de la semaine, le seul!, où il a plu, c’était le jour où on avait prévu de tourner…. le seul!)….. Tout le monde était génial et franchement on a expédié tout ça en 4h, pique-nique compris!…. Je dis « expédié » et je sais que quelques-uns ne pourront s’empêcher de lire « bâcler », alors je précise: ça a été vite parce que tout le monde était génial, voilà!

Un immense merci à Marc Décosterd pour cette journée, et me réjouis vraiment de voir tout ça monté!

Et, évidemment, un immense merci à Caro, Nico (mon frère!), Gaëtan, Loïc et Cloppi! Vous étiez tous parfaits!….

 

Filed under: les histoires de Étiquettes : ,  |  Publié le 03/08/12  |  Aucun commentaire  |  Ajouter à Facebook

L’histoire de l’interview par Marc Décosterd


Art O'Baz du 21 juin 2012 par nyonregiontv

Filed under: les histoires de  |  Publié le 22/06/12  |  Aucun commentaire  |  Ajouter à Facebook