vernissage lausannois de look how low we now get au bourg

Mercredi 10 janvier, 21h, Le Bourg (Lausanne)
Entrée 10.-

C’est avec un plaisir non dissimulé que Patrick Dufresne, Fabien Sevilla, Marc Champod et moi-même vous présenterons Look How Low We Now Get dans cette salle mythique de Lausanne!

Avec Nils Aellen de Soften en guest

https://www.petzitickets.ch/event_description.php?event_id=39075

https://www.facebook.com/events/131559870956243/

Filed under: Articles,Concerts  |  Publié le 08/12/17  |  Aucun commentaire  |  Ajouter à Facebook

interview azimut – look how low we now get

Anne, Anne (elle sont deux!) et Brian me recevaient dans l’émission Azimut de ce mercredi 21 juin. C’était super chouette et c’est écoutable en cliquant sur le lien ci-dessous en rose (ou en allant sur la page web lafabrik.ch, émission azimut):

L’invité d’Azimut : Jérôme Giller

Un immense merci à toute l’équipe!

 

Filed under: Articles,Discographie,Live,songs  |  Publié le 22/06/17  |  Aucun commentaire  |  Ajouter à Facebook

L’HISTOIRE DE LOOK HOW LOW WE NOW GET – THE TSALOUNA SESSIONS

The Tsalounâ Sessions

From 3 to 8 August 2015, we recorded most of LOOK HOW LOW WE NOW GET @ La Tsalounâ (Les plans-Sur-Bex, Switzerland). The heat was absolutely terrible but it was an amazing week nonetheless.

Marc Champod moved part of Alzac Studio to create a new studio in a space normally used as a concert room and completely unequipped otherwise. He sweated a lot but he never swore too badly or called me names, at least not to my face. He did all the recordings during that week. Later on, from August 2015 to November 2016, he also mixed and mastered the album @ Alzac Studio (Montreux, Switzerland).

Patrick Dufresne played the drums and percussions on the record. He also spent a night with Marc and me @La Tsalounâ, we spent a good part of the night telling each other secrets about girls and other stuff… well, mostly girls.

Fabien Sevilla played the bass and double bass on the record. He spent one night on my couch because that night we decided that we should all go home to have a good rest. We didn’t really rested that much, but who cares.

Laurent Poget played most of the guitars you hear on the record and, well, how should i put it: the man played for 12 hours straight. Fuck me. He played for 12 hours, with 30mn break to eat and a 30mn break to talk a little. It was so exhausting that at one point i thought i would die, but i didn’t. My shirt was soaked with sweat because of the terrible heat mentioned before, and i wasn’t even the one playing. Marc barely survived, only Laurent looked fresh when we were through, i think he would have kept going. I still get exhausted every time i think of that session.

After that, Philippe Kronauer (who owns La Tsalounâ with his wife Cécile), Marie-Eve Flückiger (aka FAINTNESS), Marc Décosterd (co-lead on Alle Brücken) and Nils Aellen (aka SOFTEN who sings the lead on Strange Boys) came and recorded a few voices and/or choirs. That was very relaxing actually.

On Saturday, Marc Champod managed to move everything back in his car and get ready because we promised to do a show that night to say goodbye. Patrick and Fabien came back and we had the best time playing some rock’n’roll.

Before the Tsalounâ Sessions

Yet all the work began a long long time ago (years actually) and some things were recorded before the Tsalounâ sessions @ various locations.
I for one sang and choired and played a few guitars and pianos and also did all the programming. Most of those things, as well as Pierric Tenthorey‘s violin on Time On the Borderline, and Rebecca Frey‘s voices on Himmel were recorded @ This Is Not A Kitchen, This Is Barely A Room Studio (Lausanne, Switzerland).

Gone Dark was recored in 2008 in one day @ Alzac Studio. It is a very special song to me. It was the original score of the movie Retourne-toi by Marc Décosterd. I played and sang pretty much everything except the harmonica played by Jean Duperrex. Marc C. then added some programming and we mixed and mastered the song together that day. After much consideration, we decided to leave the song untouched for this record (and not to re-mix it) to keep its « freshness » and the spirit in which it had been recorded. Marc did a new mastering, but otherwise the song is as it always was and will be.

One way river is a very old song. I think it was written more than ten years ago. It was written for a band i was in @ the time. We did a few rehearsals and then everything stopped for no particular reason. I don’t remember if we had a name, but i liked that band and i kept the song.

Also, i must say that I’ve always admired Soften’s work and music. I secretly hoped that one day we would work together. I then realized – what are the odds?- that he was actually a colleague of mine. I had seen him for about two years without actually knowing he was Soften. We became friends and i was fortunate enough to work with him on the album. I actually wrote Strange Boys very much influenced by his work and hoping he would sing it (i didn’t know him back then). So that’s sort of a « dream come true », but don’t tell him, he’ll get infatuated. When he said he liked once more very much and was willing to (re)arrange it, i was thrilled and i love what he did with it.

Himmel comes from a theme Rebecca invented for a play we were in (an adaption of Shakespeare’s Hamlet). I really liked the melody and so i wrote the rest of the song. She came to my house one afternoon and we wrote the lyrics together. Fortunately, she speaks German, well, Swiss German, but that’s ok.

THE ALBUM LOOK HOW LOW WE NOW GET WILL BE RELEASED ON 21 SEPTEMBER 2017

Filed under: Articles,les histoires de,songs  |  Publié le 20/05/17  |  Aucun commentaire  |  Ajouter à Facebook

L’histoire de giller, mort ou vif (épisode III)

 

Jeudi 1er et vendredi 2 août 2013. Il nous reste encore les guitares à faire. Laurent Poget nous rejoint donc en Studio, à Alzac, pour deux sessions de « guitares punk ». Je passe ainsi deux après-midi à me délecter du jeu de Laurent et des sons qu’il propose.

On trie un peu ensemble, Laurent, Marc et moi, les guitares que j’ai faites sur les maquettes. Il y a des choses qu’on va garder, d’autres qu’on refait, d’autres encore où on mélange ses guitares et les miennes.

Laurent, quand il bosse, il bosse, il n’y a pas beaucoup de répit entre les prises. Souvent il joue tout d’une traite sans qu’on ait besoin de retoucher quoi que ce soit. Ce qui fait que c’est moi qui ai de la peine à suivre. Évidemment quand il joue, j’écoute attentivement et du coup quand il a fini il dit « Et maintenant? »…. et moi j’ai pas encore eu le temps de réfléchir à « et maintenant? », donc ça donne des « euuuh, attends… »

Marc m’impressionne, il a toujours une longueur d’avance et n’a aucune difficulté à suivre notre ami. Ce n’est qu’à la fin des deux jours qu’il m’avoue que ces journées sont à la fois merveilleuses et épuisantes pour lui, parce que  il se doit de suivre Laurent et d’être prêt pour lui. Ça me rassure un peu.

 

Et voilà, les prises de son des instruments se terminent.  J’espère l’avoir dit à chacun, mais je le répète ici au cas où: j’ai une chance extraordinaire de travailler avec vous les gars. Merci. Merci Marc, Merci Patrick, Merci Fabien, Merci Laurent.

Rock’n’punk!

Filed under: Articles,les histoires de  |  Publié le 06/08/13  |  Aucun commentaire  |  Ajouter à Facebook

L’histoire de giller, mort ou vif (épisode II)

Vendredi 26 juillet 2013. On complique donc les choses: on ajoute Fabien Sevilla (basse). Non pas que Fabien soit compliqué en soi (quoique? cf. anecdote ci-dessous), mais je veux dire qu’on fait des prises basse-batterie en « live ».  Et comme tout est dans la même pièce c’est Marc qui sue un peu (très peu, parce qu’il fait très frais dans le local: cf. l’histoire de giller, mort ou vif épisode I et aussi parce qu’il est très doué).

On se retrouve donc au local à Bex vers 10h45, un peu avant on est passé chercher les clefs dans l’atelier de musique où travaille Patrick. Je le retrouve en train de nettoyer méticuleusement un cuivre (il m’a dit que c’était pas une trompette mais je me rappelle plus quoi exactement maintenant).

Ouais, donc. On installe les micros de la batterie, Marc avait pris des photos pour pouvoir remettre les choses exactement la même chose et retrouver le même son que la semaine dernière. Ensuite, Fabien nous rejoint vers 11h40 pour installer sa basse. Il sort plusieurs pédales d’effets et c’est toujours amusant de le voir procéder à l’installation de celles-ci (difficile à d’écrire, il faut le voir, désolé).

Vers midi et demi, tout est plus ou moins installé. On décide donc d’aller manger. Fab nous dit qu’en se trompant de route pour rejoindre le local (qui n’est pas facile facile à trouver c’est vrai), il a trouvé un pti resto à deux pas de là, on peut même y aller à pied. On s’y rend donc. La terrasse est pleine alors on s’installe à une table basse pour apéro. L’endroit est trèèès sympa mais tout prend des plombes et la bouffe est euh disons un peu moyenne. Mais on s’en fout on est bien là tous les trois, Marc, Fab et moi. Manque que Pat, mais on ne peut pas tout avoir.

Pendant le repas, Fab nous fait une longue et passionnante théorie sur la diététique. Il nous explique qu’on fait passablement d’erreurs dans les mélanges que l’on fait avec les aliments qu’on mange lors d’un repas. Il nous dit également qu’il ne mange plus du tout « d’animaux vivants », qu’il évite également les produits laitiers et qu’il a arrêté le café. Je suis sincèrement impressionné. Puis au cours de la journée il nous révèle que la veille il a mangé un steak frites (bon c’était un peu forcé parce que c’était après un concert et qu’on ne lui a pas demandé son avis), que le soir même il va manger des filets de perche, à quatre heures, il me demande si je lui offre un café et en partant le lendemain il me lancera avec un grand sourire « bon à bientôt pour la fondue!! » (on a pour tradition de se retrouver de temps en temps tous ensemble autour d’une fondue, peu importe la saison). Je suis moins impressionné du coup. :O)

Avec une heure de retard sur le programme, on retourne au local à 14h, pile au moment où Pat était en train de nous rejoindre pour un café. Et hop on (=ils, moi je regarde) se met au boulot. Comme toujours c’est un régal, sauf que là, pas comme toujours, je suis au première loge et je peux regarder tout le monde travailler et quand on aime la musique comme j’aime la musique et ben on prend son pied. Je regarde Marc à la fin des prises, il a son petit sourire comme j’aime. Et j’ai l’impression que Pat et Fab se marrent bien à jouer du punk. Je dis punk, mais bon c’est ma version à moi du punk hein, n’exagérons rien.

Bref, je passe encore une fois une journée de rêve en compagnie de ses trois scélérats!

On termine vers 18h30. Quatre morceau sont dans la boîte. Il n’en reste plus qu’un (le slow de l’album!), mais on le garde pour samedi.

 

Samedi 27 juillet 2013.  Rendez-vous à 9h30. Les salauds, 9h30! Moi j’ai pris l’habitude de me coucher vers les 4-5 heures du mat, donc 9h30, c’est dur. Mais bon, qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour faire plaisir à ces musiciens! Tout le monde est déjà là quand j’arrive. C’est un petit morceau qu’on doit faire, un clin d’œil hommage à Gainsbourg et on cherche une ambiance un peu vintage et reggae. On met tout ça en boîte et ensuite Pat joue quelques percus improvisées avec une cloche, un verre et une sorte de mini casserole.

Ensuite Pat nous quitte, il a fini ses parties, on va pouvoir mettre la basse sur celles enregistrées la semaine précédente.

Encore une fois, Fabien nous bluffe et met tous les morceaux en boîte en euh allez une heure, une heure et demi à peine? Ce qui fait qu’à midi et demi on a fini la journée (c’était bien la peine de se lever aux aurores!!)….

On démonte tout et on rentre, et moi je suis heureux comme euh comme un chef allez.

Filed under: Articles,les histoires de  |  Publié le 04/08/13  |  Aucun commentaire  |  Ajouter à Facebook

L’histoire de giller, mort ou vif (épisode I)

Vendredi 19 juillet 2013. Nous débutons les prises de son pour l’album Giller, mort ou vif.

Un album court et un peu punk: Je me suis fixé comme règle que les morceaux ne devaient pas dépasser les 2mn30 et si possible être même moins longs. Et tous devaient être énergique et up-tempo. Pour aller dans le sens de cet esprit brut de décoffrage, j’ai proposé à Marc Champod (ingénieur du son) et Patrick Dufresne (batteur) d’enregistrer certaines choses dans le local de répétition de Patrick à Bex.

Ce vendredi 19 juillet, nous sommes donc là pour faire un test et voir si ça donne quelque chose. Le local est situé près d’une rivière (on s’en fout mais c’est très beau). A l’intérieur il y fait très frais. Ce qui est agréable, parce que dehors il fait très chaud. (C’est juste pour situer un peu.)

Rendez-vous au Macdo de Villeneuve. Histoire de bien commencer la journée punk avec de la punk-food. Petit arrêt sur la route pour prendre des munition pas très punks: trois bouteilles d’eau et un paquet de biscuits (et une chuppachups pour Pat en souvenir des Abandonnés). Nous arrivons vers 13h, montons la batterie (une belle pearl) et improvisons un coin table de mixage pour Marc (ordi posé sur des planches et table de mix et carte son sur des caisses en plastique). Marc place les micros, nous discutons batteur avec Patrick et évoquons Dave Grohl, sound check et c’est parti.

Comme à son habitude, Patrick nous impressionne et met en boîte en trois heures 4 morceaux  à des tempos entre 160 et 240 (je précise ici pour donner une idée qu’un tempo à 120 est déjà considéré comme plutôt rapide, disons du moins dans le type de musique que je fais). Ca n’a pas l’air d’être plus compliqué que ça pour lui et c’est seulement quand il dit des choses comme « hé ho les gars moi je fais de la variété maintenant!! » qu’on se rend compte que ça le fatigue quand même la moindre.

Bref, une belle journée où nous prenons tous notre pied (je dis « nous » parce que j’ai bien vu leur sourire: on était content d’être là).

 

Samedi 20 juillet 2013. Retour à Alzac Sutdio pour vérifier le son. Comme on n’avait pas, hier, de véritable écoute à part au casque, difficile de dire ce que ça valait vraiment. Donc un brin de suspens. Mais ça déchire sa race !! On va donc pouvoir continuer de procéder ainsi et compliquer un peu les choses.

 

La suite au prochain épisode.

Filed under: Articles,les histoires de  |  Publié le 29/07/13  |  Aucun commentaire  |  Ajouter à Facebook

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Avec mes remerciements à Jean-François Bally de

Filed under: Articles,Commander un album (CD),Discographie  |  Publié le 22/04/13  |  Aucun commentaire  |  Ajouter à Facebook